Les échos du Village, mardi 9 octobre 2012


Bonjour à vous,

Un beau climat de saison pour cette semaine avec de la pluie et des températures de 15°C en journée, agréable pour travailler dehors en cette période.

La fin de semaine dernière j’ai fini de remplir une serre de salades, pourpiers, blettes, persil et j’avais commencé le nettoyage d’une troisième serre pour une autre rotation de pourpier, pour les scaroles sous abri, choux chinois, d’autres mâches et d’autres salades (type feuilles de chêne, laitue et batavia). Cette semaine donc, je finis d’installer l’irrigation de cette serre et les plantations.

Concernant ce qui se passe sous les 2 serres restantes, elles sont toujours en production avec les tomates que vous aurez encore pour 2, voire 3, distributions s’il n’y a pas de grosses gelées d’ici là. L’autre serre abrite les piments, poivrons et aubergines, toujours en production malgré des rendements très faibles cette année. Il est vrai que ce sont des solanacées (idem que tomates, pommes de terre) qui nécessitent plus de « temps de chaleur » que les tomates pour arriver à leur maturité. De par notre géographie, il faut environ 2 bons mois d’ensoleillement pour avoir des poivrons et aubergines bien mûrs et des plants bien portants (c’est à dire qui font plein de fruits et qui arrivent à les faire grossir). Cette année 2012, je n’ai eu qu’une fin de mois de juillet ensoleillée et un beau mois d’août d’un point de vue ensoleillement. De plus, j’ai fait le choix de faire des variétés non hybrides, non résistantes, les plus naturelles possible. Le problème c’est que ça donne ce résultat cette année.

Au vue des rendements très faibles et après avoir discuté avec certains d’entre vous, je m’engage pour la saison prochaine de travailler, pour le poivron et l’aubergine, sur du plant greffé. Le plant greffé, c’est comme pour les arbres : je prends un plant d’aubergine qui me plait, que je greffe sur une variété sauvage. Ainsi, j’ai la variété désirée avec une croissance plus rapide (précocité) et une grande résistance aux « fraicheurs » du nord de la France. Pour celles et ceux qui étaient présents durant la saison 2011, et qui avaient les grosses aubergines, c’est cette technique que j’utiliserai.

Concernant les productions de plein champ, je commence à rentrer les courges en chambre à températures ambiante et air sec pour une bonne conservation, puis je vais finir la récolte des oignons qui sont disposés au séchage dans des cageots en pépinière.

Lundi 8 octobre 2012 dans Le mot de la Ferme oignon_bio-300x225

 

Les choux, poireaux, navets, betteraves et carottes se portent bien et arrivent à leurs maturité d’ici peu (début novembre).

Je vous souhaite une bonne semaine.

Benjamin.

PS : Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter à benjamin [arobase] lafermelevillage [point] com

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